Laffitte – Colloque Erua Why universities ?, Roskilde, 11 octobre 2023

Un essai pour accueillir les singularités : notre « CoopÉ » entre précaire, sérieux et humour

Une coopérative d’écriture quelque part dans Paris 8

Pierre Johan Laffitte
sémiologue, Experice, Université de Paris 8 Saint-Denis-Vincennes
pjlaffitte@almageste.net ― www.sensetpraxis.fr

Ne rien dire que nous n’ayons fait…
Fernand Oury, et celles qui l’ont suivi.

Je souhaite vous présenter une expérience qui dure depuis bientôt quatre ans, et qui a pour nom « La Coopérative d’écriture », ou « CoopÉ », comme nous l’appelons entre nous.

Lorsque le confinement a été déclaré, en mars 2020, nombre d’étudiantes se sont retrouvées isolées, il s’est installé une forte ambiance dépressive, et le danger de lâcher prise dans les études. Dans cette situation d’isolement, d’angoisse, de panne, l’idée était d’étayer la subjectivité, et de relancer la dynamique de l’existence. Il était important de proposer un cadre pour accueillir et prendre soin de la parole singulière de chacune, et poser la simple question : « Qu’est-ce qu’on fait là ? », c’est-à-dire la question du sens.

Pour cela, nous avons bricolé un lieu, et ritualisé un rendez-vous bi-hebdomadaire : un « arrêt d’autobus » — un bus passe toujours à la même heure, au même endroit, qu’il y ait quelqu’un ou personne ; en cas de besoin, on sait qu’il est là. Cette formule s’est pérennisée les années suivantes, par un rendez-vous mensuel de 2h30, que nous avons appelé la « coopérative d’écriture ». Mais vite, l’arrêt d’autobus n’a plus suffi, et sont alors nés des « séminaires satellites » ; et tout cela, dans une constellation d’autres lieux.

Le confinement nous a imposé la visioconférence. Cette forme est demeurée, car nombre d’entre nous travaillent à distance, en province ou à l’étranger. En règle générale, nous enregistrons la partie partageable de nos séances, et mettons cela sur un site, afin que les personnes n’ayant pu y participer puissent réécouter la teneur de nos échanges. Et cela ne nous empêche pas de nous rencontrer « en chair et en os ».

Dans cet arrêt d’autobus, vient qui veut : accueil universel, gratuit et inconditionnel — ou plutôt : on demande de respecter les lois décidées par le groupe. Notre groupe se compose de praticiennes, et pas seulement universitaires. Ce qui marque est l’hétérogénéité de nos rendez-vous : intellectuelle, sociale, caractérielle même ; différentes professions (artistes, éducatrices, travailleuses sociales, ostéopathes, etc.) sont là ; il y a des participations amicales, parfois familiales et même animales. Plusieurs ambiances se rencontrent : certaines portent une guise sociologique ; d’autres, militante ; d’autres, de clinique pédagogique, éducative ou psychiatrique ; d’autres, de questions de genre, etc.

Comment travaillons-nous ? Faire accueil à la singularité nécessite des lieux de parole et d’écoute. Nous empruntons des outils mis en place depuis près d’un siècle par la pédagogie coopérative de Célestin Freinet et la pédagogie institutionnelle de Fernand Oury. Ces lieux de parole, nos « institutions », sont : le « Quoi de neuf ? » en ouverture de séance, lieu de parole libre ; le « bilan-météo » en fin de séance ; et le Conseil de coopérative, véritable clé-de-voûte, lieu d’auto-organisation et de décision collective de notre travail. Dans cette réunion, rapide, nous ne débattons pas, nous organisons notre travail et notre existence. Le Conseil est le cœur d’une démocratie participative, dans laquelle la hiérarchie académique, les statuts établis sont neutralisés, le mien en premier. Nous partageons ensemble non seulement les responsabilités, mais aussi les pouvoirs et la valeur de ce que nous produisons toutes ensemble, et cela est fondamental, car sinon, parler d’éducation émancipatrice ou de praxis pédagogique n’est qu’une plaisanterie, ou une escroquerie, ou les deux.

Qu’est-ce que produit la coopérative ?

— Une production d’analyse de nos soucis de recherche : s’inscrit qui veut nous parler de son travail.

— Une production de rencontres, aussi : prendre le temps de nous écouter, et d’écouter des invitées.

— Production d’outillage et de réflexion théoriques, méthodiques et pratiques ; leur besoin naît souvent de nos échanges mensuels, mais leur travail demande à prendre plus de temps. C’est la fonction de nos « séminaires satellites », très souples dans leur organisation, leur durée et leur public : produire un savoir réutilisable (directement ou non) dans nos écrits, pratiques ou enseignements. Il y a des séminaires techniques (sur la langue française, la maîtrise d’outils bibliographiques, l’analyse de corpus, la programmation de mise en page, etc.). Mais surtout, ces séminaires nous aident à penser nos sujets de recherche : un séminaire sur le translinguistique ; un sur la boîte à outils des pédagogies coopératives ; un autre sur la clinique des institutions ; un autre sur sémiotique et phénoménologie ; un autre sur la notion d’intégration ; un autre sur la négativité, entendue d’un point de vue philosophique, logique et anthropologique. Dans leur majorité, ces échanges prennent au moins la forme d’une médiathèque accessible en permanence, où chacune peut aller puiser.

La dernière production, sous-jacente à tout cela, est une analyse de notre propre praxis : analyse de nos investissements subjectifs, « analyse institutionnelle » (au sens que Guattari donne à ce terme), analyse des régimes épistémologiques à l’œuvre. Cette analyse est portée par l’existence même de nos lieux de parole, mais également par nos moments de reprise, orale ou écrite. Cette analyse n’est rien d’autre qu’une théorie en actes, une théorie à régime praxique.

Un effet important de nos séminaires satellites, par-delà leur utilité immédiate, c’est que, grâce à eux, nos arrêts d’autobus mensuels sont libérés de toute pression productiviste. Car avant tout, et plus que tout, ce que nous produisons, ce que nous accueillons, c’est le rien : rien de prédéterminé, moyennant quoi, si quelque chose de singulier doit venir se définir toujours mieux, alors cela pourra peut-être trouver parmi nous un lieu possible pour émerger. Nos rencontres accueillent le hasard, la contingence et se structurent à partir de cela, au lieu de « traiter » cette matière en le classifiant selon une méthodologie déjà fixée. Nous ne travaillons pas dans la déduction, ni même dans l’induction, mais dans l’abduction. Nos rencontres restent des lieux vagues, au sens que la sémiotique de Charles Sander Peirce donne au terme de « logique vague ». Chaque mois, nous savons pouvoir « faire un point », voire, de façon plus vague encore, poser et entendre les mots ou les silences nécessaires pour refonder le sens de ce que nous faisons là. Ces moments restent comme une cire sensible, où une qualité d’écoute doit demeurer suffisamment dans le « flottant », le « libre » — au sens d’une libre parole, mais aussi d’une libre-association. Accueillir la fragilité pour qu’elle ne devienne pas une faiblesse, la travailler comme l’indice d’une valeur : pour cela, il faut du temps, et du temps long. Il faut tenir bon sur ce temps. Assumer ensemble la fragilité de chacune, et du groupe, c’est cela, la coopération. Cela n’a rien à voir avec la collaboration.

Notre équipe est aussi là pour donner un coup de main pour permettre à d’autres chantiers, d’autres projets, de se réaliser ailleurs.

— Nous avons accueilli des groupes en travail, des parents, des travailleurs sociaux, des artistes, etc. Voici par exemple ce que rappelle l’une d’entre nous, Barbara Vérité : Je travaillais avec des parents qui instruisent leurs enfants à la maison. Nous avions mis en place la tenue d’un journal. Lors de la lecture de ces journaux, j’étais confrontée à leurs questionnements auxquels je n’avais pas forcément de réponse. J’ai demandé au Conseil si je pouvais inviter les parents, et ma demande fut approuvée. Comme moi, ces parents ont pu trouver là des réponses. La coopérative m’a sauvé plus d’une fois la mise, quand il s’est agi de faire preuve d’éthique à l’égard de ces familles. (Ce groupe a ensuite publié son propre article, indépendamment.)

— Plusieurs d’entre nous, seules ou en groupe, ont écrit des articles, des mémoires, etc. La CoopÉ a grandement aidé à un colloque sur les sciences de l’éducation et l’anthropocène, où plusieurs d’entre nous avons participé. Elle est aussi un lieu de réflexion sur la vie translinguistique de nos métiers et de nos vies, en particulier au sujet d’une revue francophone importante pour notre laboratoire.

— En particulier, la CoopÉ est un lieu privilégié pour les « entre-deux », les masterantes prenant une salubre période de liberté de réflexion et d’expérimentation avant d’entrer en thèse, ou de préférer d’autres façons de faire recherche.

— Plusieurs séminaires masterants ou doctoraux sont irrigués par nos séminaires satellites.

— Enfin, on peut imaginer que, si le projet d’une licence coopérative voyait le jour, la CoopÉ pourrait être force d’élaboration, d’intervention, d’analyse et de production d’écrits. Elle a déjà produit des dispositifs qui ont grandement aidé des étudiants ; Barbara rappellequ’à la fin de la première année est né « l’arrêt d’autobus clandestin » : « clandestin » car le choix avait été fait collectivement que Pierre n’en ferait pas partie : ce serait un lieu réservé aux étudiants. Ce fut un merveilleux lieu d’échanges, d’entraide, un lieu où se défouler, se rassurer, s’épancher, etc.

Voici une rapide esquisse de la constellation parmi laquelle nous travaillons, et voyageons librement.

— Il y a l’environnement de l’établissement : le département de sciences de l’éducation, et entre autres son mastère ; une équipe de recherche, Experice (même si certaines d’entre nous sont inscrites dans d’autres universités). Dans cet ensemble, des groupes de travail en sociologie en quartier populaire, en éducation populaire, en clinique psychiatrique et pédagogique, etc. Et d’autres séminaires, doctoraux ou autres.

— Tout un environnement local d’associations ou d’établissements accueillant la précarité sociale et psychique urbaine.

— Également, des lieux de transmission de la psychothérapie institutionnelle et en art-thérapie.

— Et bien sûr, des groupes de travail en pédagogie institutionnelle et pédagogie Freinet, nos sources d’inspiration majeure.

— Mais également, des aires plus vastes. Un travail avec des pédagogues grecques coopérant avec des populations migrantes ; une « coopérative chinoise » aide à distance la mise en place de classes Freinet en Chine ; l’Observatoire du plurilinguisme africain, cofondé par une amie d’Experice, profite de la participation de pédagogues Freinet africaines qui sont par ailleurs membres de la CoopÉ ; enfin, avec des anthropologues bolivienne et mexicaine, dans le cadre de codirections doctorales en anthropologie décoloniale de la santé alimentaire, et en anthropologie du genre et clinique culturelle, nous construisons une « coopérative du Sud », en langue espagnole.

— Enfin, tout un ensemble de lieux de publication, eux aussi très hétérogènes et complémentaires (revues, sites, réseaux, éditrices, etc.), pour publier nos textes libres.

De tout cela, émerge une vie de groupe. Cette vie se déploie sur quatre plans.

— Une subjectivité intime est accueillie, sur le plan du désir, du fantasme, du sens existentiel : l’inconscient. Cette dimension reste invisible, sous-jacente à la surface de nos échanges conscients et matériels, et cependant, elle s’est avérée être la fonction la plus efficace de notre coopérative, et de loin. Clairement l’idéologie et l’économie technologiques sont des fléaux ; pourtant, nos échanges ont détourné cela, et engendré des effets de transfert, de fonction contenante et de fonction de portage. C’est assez rare pour être souligné.

— Ces effets ne peuvent se comprendre sans voir que, sur un deuxième plan, imaginaire, ici naît une culture, au sens anthropologique du terme : lieux communs, topiques engendrant symbolisation et interprétation de nous-mêmes, d’autrui, du monde, dimensions historiale et archéologiale, etc.

— Cette culture étoffe et imprègne notre travail intellectuel et notre existence affective : si nous n’analysons pas cela en permanence, dans un mouvement de distinction et d’articulation, notre culture risque de devenir doxa, intégration massive, dépendance, saloperie. Lutter contre cela, c’est produire une subjectivité épistémique.

— Mais il ne faut jamais oublier que tout cela n’existerait pas sans notre décision collective en faveur d’une telle hétérogénéité non-assujettie : dernier plan de notre existence, une subjectivité politique, tant à l’échelle de la personne que du groupe. (Sur le plan historique, n’oublions pas que les coopératives ouvrières, agricoles et éducatives ont souvent été liées aux mouvements anarcho-syndicalistes.)

Sur tous ces plans, ce qui s’articule, c’est la dimension du singulier et celle du faire-commun. Aussi, pour désigner notre coopérative, je ferai deux comparaisons musicales.

— La première est le jazz : chacune d’entre nous peut, with a little help from [her] friends,« faire son jazz », exercer son tocar, chercher à être prise par le duende. Chacune peut se donner les moyens d’accéder à cette place de la véritable maîtrise : ne s’autoriser que d’elle-même.

— Quant à la seconde comparaison, je rêve la CoopÉ comme un groupe punk, subvertissant la ségrégation entre scène et public, mais un punk qui mêlerait flamenco, rebetiko et salsa. Refuser d’accepter les statuts établis du dehors comme des « allant de soi », maîtriser et assumer ensemble nos propres lois, notre non-négociable liberté. Chacune d’entre nous doit éprouver cette danse pulsionnelle autant qu’intellectuelle qui fait de notre existence une discipline sans disciples.

Nos subjectivités sont autant de voix a capella. En voici quelques-unes :

Del Aram Bidabad, doctorante iranienne, Ingolstadt :Le maintien de ce groupe depuis le confinement me rassure : je ne suis pas seule. Avec ce groupe je n’ai pas peur de faire des erreurs. Sa valeur, c’est qu’on l’a construit tous ensemble.

Servane Boursier, éducatrice, doctorante, Picardie : Si je devais résumer la coopérative d’écriture : j‘habite loin, mais je ne suis pas isolée. Finalement, dans la coopérative d’écriture, on n’écrit pas, ou peu. Paradoxalement, c’est ce qui m’a permis de me sécuriser pour entrer dans l’écriture. Le jour où je me sens prête, j’ai un lieu pour éprouver mes idées, dans un collectif capable de critique, et pas de jugement. J‘ai rencontré des personnes qui ont su se montrer dans cette même fragilité qui me traverse. Avec eux, j’ai pu partager mes textes dans des lieux plus intimistes (par mail, téléphone ou visio en petit comité). Et ces personnes me font assez confiance pour me confier leur travail, même en cours et inabouti.

Déborah Leroux, photothérapeute, doctorante, Tel-Aviv : La CoopÉ est née à une période où il faisait froid dans le cœur de chacun : isolement, angoisse, incertitude. Un rendez-vous mensuel qui permet de tenir le coup. Après le Covid, la CoopÉ poursuit sa fonction contenante, de partage. On peut douter ensemble, connaître, au sens de « naître avec ». La CoopÉ est une formation en soi. Bouillon de culture, on y met un peu tout et n’importe quoi, et on y prend un peu ce qu’on veut. De l’extérieur, on pourrait croire qu’il ne s’y passe pas grand-chose. Mais c’est ce petit rien qui change tout. Un beau jour, ce qui s’est écrit, dit, partagé, s’inscrit en soi et prend forme sur le papier comme dans la vie.

Jérémy Ianni, travailleur dans l’humanitaire, doctorant, Manille : C’est un espace qui s’invente entre autres à partir d’un moment, le Conseil. La première séance, j’ai participé par politesse, j’avais l’impression que c’était une perte de temps. La suite m’a prouvée que le conseil est très important, car il structure. Maintenant, je m’inscris pour faire entendre ma voix. Il y a une exigence, et surtout, surtout, on parle comme on est et d’où on est, et on essaye de l’expliquer pour être compris pas celles et ceux qui nous écoutent, et que l’on écoute. Voilà le sens que je peux mettre aujourd’hui à ma participation depuis 2021, car oui, cela prend du temps.

Barbara Vérité, cadre administrative, doctorante, Blois : Ma première coopérative fut intimidante, mais le fonctionnement du groupe n’allait pas tarder à donner le la : Quoi de neuf, Conseil, Bilan-météo : le cadre était posé, me rassurait. Rapidement mon tour arrive : la présidence de la séance ne reste pas l’exclusivité d’un seul.

Pierre Johan Laffitte, sémiologue, Paris : Mes enseignements ont toujours été travaillés par cet idéal coopératif qui me vient de ma propre expérience comme élève. Un circuit d’échanges où les savoirs se transmettent entre praticiennes, chacune étant à son moment plus « ceinture noire » que les autres. La CoopÉ m’a permis d’affronter le choix : « Changer le métier, ou changer de métier. » La CoopÉ est le rempart qui a tenu le plus longtemps, et jusqu’à un certain point, contre un effondrement du sens.

Catherine Rival, éducatrice dans le Forez : La CoopÉ, c’est une surface, ni lisse, ni plane : nous lui avons donné son volume, lui-même toujours en mouvement. Elle est ce lieu qui accueille et recueille nos travaux, nos propos, nos êtres.Elle est et permet ce qui ne l’est pas dans d’autres lieux universitaires et rassemble les miettes de nous.Agencement d’un collectif, lieu d’amarrage à la question de l’écriture, la coopérative tient le fil, pour un temps, de nos singularités.

Nous organisons la saison en cours. Parfois, nous nous projetons au-delà. Mais chaque séance pourrait tout aussi bien être la dernière sans que rien ne fût perdu du sens d’être là ensemble. C’était tout ce qu’il nous importait de sauver lorsque notre autobus fit son premier arrêt, sans même savoir s’il monterait quelqu’un à bord ; et c’est le seul horizon, perpétuellement relocalisé, que nous reconnaissons à notre praxis restreinte. Tel est le sens du précaire, mais aussi du sérieux, bref le sens de l’humour, que nous osons revendiquer.

Quelques liens autour de la « CoopÉ »

Nos séances de travail sont visionnables sur le site : www.sensetpraxis.fr; en première page, les dernières vidéos sont directement accessibles ; sur la page suivante, se trouvent l’ensemble des séminaires que, autour de mes enseignements et de nos « satellites », nous organisons dans le cadre de Paris 8 : CoopÉ, mais aussi séminaires de mastère, etc. : sensetpraxis.fr/Seminaires_colloques/Travail_collectif. Il faut peut-être scroller beaucoup pour arriver dans les différentes régions de la page !

Parmi les différents lieux que j’évoque, de notre « biotope », je donne quelques liens, portails ouvrant sur toute une constellation :

  • Le site du laboratoire Experice (www.experice.univ-paris13.fr),
  • En pédagogie : l’association de pédagogie institutionnelle Champ PI (www.champ-pi.com); les associations française et internationale de pédagogie Freinet, l’Icem (Institut coopératif de l’École moderne : www.icem-pedagogie-freinet.org) et la Fimem (Fédération internationale des mouvements de l’École moderne, www.fimem-freinet.org), Aprene (centre de formation des Calandretas, écoles bilingues immersives occitanes : www.aprene.org, mettant en pratique un double cheminement pédagogique, multilingue immersif et institutionnel coopératif),
  • Le vaste maillage des Fabriques de Sociologie (www.fabriquesdesociologie.net),
  • Un lieu d’art-thérapie institutionnelle, à Elne : www.art-motion.fr.

Défiler vers le haut