Notre site, une idée, des propos(itions)…

Arrêt d’autobus, 12 janvier 2026

Participants présents : Véronique, Servane, Aleks, Hélène, Valeria, Jessica, Saadia

Résumé

Dans une première partie, Servane fait un bref historique de la coopé et un récap des séances de l’année pour aider les nouvelles venues ou les anciens ayant raté quelques séances à se mettre sur les rails. Les échanges suivants tournent autour de la proposition de Servane de mettre en place un site internet autonome pour la coopé. Diverses propositions, attentes, ou demandes sont formulées et amènent à des échanges plus approfondis sur le sens et l’éthique qui devraient guider cette création, sur l’ergonomie et l’accessibilité ainsi que sur les modalités de travail coopératif autour de la création et de l’administration du site. L’idée étant d’en faire en même temps une vitrine de nos travaux et un espace coopératif à part entière : « dans la coopérative, il y a quelque chose de vivant et de coopératif. Et toute la question c’est comment faire pour, sur un site rendre compte, en fait, de tout ce qui est de l’ordre du processus et du vivant, des émotions, du sensible, etc. ? » (Véronique).

Transcription

Véronique : Alors donc on fait la séance d’arrêt d’autobus du 12 janvier 2026. On vous propose de faire un récapitulatif de tout ce qui s’est dit pendant le conseil, un récapitulatif de ce qui s’est passé dans la coopé depuis la rentrée, avec un historique aussi de la coopérative, et puis discuter un petit peu d’une proposition que nous a fait Servane par rapport aux traces de la Coopé. Voilà. Alors dans les discussions, on a Servane qui nous a proposé le journal de son séminaire. Alors, j’ai pas noté…

Servane : C’est le séminaire des L2 « l’enfant, le savoir et la connaissance ». J’en avais parlé dans les séances d’avant et donc c’est le recueil de nos productions, des productions des étudiants que j’ai partagé.

Véronique : Est-ce que tu peux du coup remettre le lien maintenant pour qu’il soit dans l’enregistrement ?

Servane : Ouais, j’y vais.

Servane : https://drive.google.com/file/d/1mMm72zzRrIdaockVaoAKXl3cQIzhs8tS/view?usp=drive_link

Véronique : Ensuite Pierre s’excuse : il ne peut pas être présent aujourd’hui parce c’est une journée master. Il nous informe aussi qu’il commencera son séminaire lundi prochain de 18h à 20h. J’ai pas le nom du séminaire…

Servane : C’est son séminaire doctoral, je crois qu’il l’appelle comme ça, sauf erreur de ma part.

Véronique : D’accord. Donc c’est lundi prochain de 18h à 20h avec comme première séance il invite Kakou sur les « petits rien ». Euh [silence] c’est pas évident hein de faire le recap. On a Aleks qui nous propose un lien sur un atelier de lecture et d’écriture. Alors pareil Aleks, est-ce que tu veux remettre un petit message dans le chat pour que les gens aient l’info ?

Aleks : Oui, tout à fait, je vais le remettre dans le chat.J’évoquais ce projet de formation autonome par la recherche-action et la recherche création et je disais que dans ce cadre j’expérimente des formes de permanence d’écriture là, depuis 6 mois à peu près, de manière assez irrégulière… plutôt c’est entre midi et 2 puisque l’idée c’est que ça soit accessible pour des praticiens praticiennes chercheurs qui sont pas forcément en permanence en activité de recherche, donc c’est plutôt ce créneau là. Et donc s’il y a des personnes qui sont intéressées, je vais remettre mon mail pour prise de contact et, voilà, toute personne qui le souhaite est la bienvenue comme un espace où ça peut permettre de se mettre ou de se remettre en écriture sur ses propres écrits en cours.

Aleks : atelierdelecture@posteo.net
https://ecorcesetcabanes.wordpress.com/frac/

Véronique : Merci. Hélène a proposé aussi un partage de document. Hélène, est-ce que tu veux le le présenter rapidement ?

Hélène : Oui, c’est un essai, en fait, d’un texte à partir de la pratique que j’ai du montage audio puisque je me suis engagée avec un collectif de travail en prévention spécialisé à proposer des montages à partir d’enregistrements collectifs qui ont été réalisés sur les pratiques et les gestes, en fait, de ces éducateurices. Et je me suis retrouvée confrontée à la difficulté de devoir faire même à minima une voix off, donc à partir des éléments qu’il y avait dans mon journal, j’ai écrit, j’ai essayé d’écrire ce texte court que j’ai mis sur un carnet de recherche qui, pour l’instant, est sur Hypothèses parce que c’était le plus simple pour moi de d’héberger un blog sur Hypothèses. Et je vais essayer de continuer en fait à un peu chroniquer mon travail avec des textes courts un peu similaires. Donc voilà, ça s’appelle « ma voix off » et c’est en ligne sur le blog Hypothèses. Comme c’est par ordre chronologique, c’est le premier et je vais remettre le lien dans le chat.

Hélène : https://risradio.hypotheses.org

Véronique : Merci. Servane nous signale la très riche séance de mercredi dernier du séminaire « hors les marges ». Pareil Servane, est-ce que tu peux nous remettre le lien vers la vidéo ?

Servane : Ouais.

Servane : https://youtu.be/ZtQIy7jVqj0

Véronique : Servane va commencer son séminaire « numérique et esthétique ». La première séance aura lieu mardi 20 janvier à 19h. L’idée de la première séance, c’est un petit peu de faire le point sur les envies de chacun, les demandes, que ce soit au niveau technique ou au niveau épistémique. Donc première réunion pour organiser. Il suffit d’envoyer un mail à Servane pour s’inscrire à ce séminaire. Servane aimerait bien qu’on mette en place une framaliste pour que vraiment soit mise à jour la liste des personnes qui sont intéressées pour recevoir les informations. Sa proposition est adoptée et on pourrait faire la même chose pour les séminaires satellites. Ensuite, Servane propose de créer un site dédié à la coopé et aux satellites. Pour l’instant, toutes les vidéos, les textes, sont postés sur le site de Pierre et ce serait vraiment intéressant que la coopé ait un fonctionnement plus autonome. On peut aussi imaginer un partage des tâches plus coopératives, une possibilité donc de publier les visos mais aussi nos textes libres, des infos directes etc. qu’on ouvre comme ça un territoire coopératif. Servane pour l’instant a demandé un financement au labo LIAgE. Elle aimerait bien aussi, dans un projet de recherche, faire un petit peu l’archéologie de tout ce qui s’est passé depuis le début de la coopé. Valéria, elle, avait pensé avant la proposition de Servane au YesWiki. Donc c’est pas une contre-proposition, mais c’était une idée qu’elle voulait nous partager. Servane a déjà travaillé sur le site de l’AIRSPE. Donc Servane, est-ce que tu peux nous mettre le lien vers le site ?

Servane : https://airspe.org/

Véronique : Voilà, c’est-à-dire que c’est pas une proposition qu’elle fait sans avoir déjà une grosse expérience. L’idée, ce serait de construire le site ensemble, de l’imaginer, de pouvoir en discuter, de rendre aussi… enfin de réfléchir à l’ergonomie pour qu’on puisse entrer dans le site un petit peu chacun à sa façon. Alors, il y a l’ergonomie, il y a aussi l’identité visuelle. Valéria se dit qu’il y a peut-être des outils qui existent pour que, y compris dans une viso, on puisse réussir à mettre en œuvre notre notre créativité pour donner nos idées par rapport à l’identité visuelle. On a la question de l’administration du site. Ça bien sûr, il faudra en discuter. L’idée c’est que ce soit pas une seule personne Servane qui porte tout et qui puisse y avoir déjà au niveau de l’administration du site un partage des tâches, mais aussi qu’on se rende bien compte que dans un site, il y a des tas de tâches variées et que ça peut être aussi bien réfléchir aux textes publiés ou enfin voilà, on pourrait faire le catalogue des tâches à accomplir et comme ça les tâches pourraient être réparties. [silence] Il y avait la question du financement. Alors, je crois que j’ai dit que que Servane avait demandé au labo LIAgE. En fait, la charge financière n’est pas énorme dans la mesure où c’est nous, enfin nous, Servane, qui construit le site. En tout cas, l’idée ce serait aussi de rendre la coopé plus visible, y compris lorsqu’on va dans les colloques et qu’on parle de la coopé ou, en fait, à chaque fois qu’on parle de la coopé… En fait comment faire pour que ce soit plus visible pour les gens ? Et du coup le site, ça pourrait être l’occasion de donner un accès… comment dire… ergonomique quoi. C’est à dire que pour l’instant quand on renvoie les gens sur le site « sens et praxis » en général on perd le contact. Voilà. Aleks remerciait l’existence de la Coopé et elle aimerait bien qu’on fasse un historique plus le point sur tout ce qui s’est passé depuis la rentrée de l’automne, voilà. Valéria se posait la question de comment faire, en fait, pour formaliser le le fil. Est-ce qu’il y a quelqu’un qui prend en charge la veille de ce qui se passe ? Bon voilà, ça reste les questions posées. On vous propose le document qu’a édité Pierre sur son site « sens et praxis ». En fait, c’est le plan du site. Peut-être que c’est plus facile à retrouver des choses avec ce document écrit. Il a fait aussi une vidéo pour expliquer un peu comment s’organise son site. [silence] Voilà, je pense que j’ai récapitulé ce qu’on avait dit. Alors le deuxième point qu’on vous propose ben c’est en fait de faire… Quelqu’un voulait rajouter par rapport au récap de ce qu’on a dit ? C’est bon ? Ok. Donc Servane se propose de nous faire un bref historique de la coopé.

Aleks : Je précise juste que mon pronom est ille. Je sais qu’il y a ici la pratique du féminin pluriel mais comme cela peut prêter à confusion, je me permets de préciser 😉 ille ou iel

Servane : Oui, notamment parce que nous accueillons des nouvelles personnes, ça peut être bien de faire… bon, je vais faire ça très très vite en quelques mots, mais pour au moins situer un peu ce qu’on est, pourquoi, d’où on existe, en fait. En fait, ça remonte à la à la période de Covid, donc au moment où on était tous confinés. Il y avait un certain nombre d’étudiants de Pierre… Euh alors, attends, on a un écho là, je sais pas chez qui mais…

Aleks : ça doit être moi, pardon, excuse-moi.

Servane : Donc, il y avait un certain nombre d’étudiants de Pierre qui étaient, pour certains, dans des conditions, enfin qui ont vécu ce confinement dans des conditions assez précaires, voire très très précaires, avec toutes les conséquences qu’on peut imaginer sur le bien-être, la santé mentale etc. Et donc lui est venue l’idée de proposer cet arrêt d’autobus, c’est-à-dire tel jour à telle heure, il y aura toujours quelqu’un pour travailler, pour de l’écoute, pour le besoin qu’il y aura. Voilà. Et donc l’arrêt d’autobus a commencé comme ça. Bien évidemment vu le contexte, ben il y a pas mal de gens qui ont accroché assez vite. Et petit à petit ça s’est institué… alors ça a été assez progressif mais quand même assez rapide, je crois, de mémoire. Du coup, c’est peut-être quelque chose que je pourrai vous dire mieux quand j’aurais fait l’archéologie, je pourrai vous donner des dates un peu plus précises. Mais voilà autour des projets de recherche des uns et des autres, des aspirations, des questionnements parfois très nouveaux, en construction, enfin on n’est pas là pour forcément partager des recherches bien finies, mais plutôt pour les coconstruire, c’est un peu ça ce qu’on fait ici. Tout en sachant qu’avec le temps, il y a eu des moments où on a fait beaucoup justement de présentations un peu formelles parce que c’était le besoin : il y avait des participants qui commençaient à s’approcher un petit peu de leur soutenance et qui avaient besoin de pouvoir s’entraîner à parler de leur sujet, à répondre à des questions etc. Et puis il y a toujours régulièrement des moments où on n’a rien de prévu comme aujourd’hui et où ça finit un peu en qu’est-ce qu’on fout là, ou on discute de ce qu’on a envie aujourd’hui… Et en fait, selon les séances, on a un peu ces deux modalités, je dirais, d’utilisation de cet espace. Pour ce qui est de rattraper le fil d’automne, euh, je vais essayer de me rappeler de tout. La séance de septembre, je crois qu’on était sur plutôt justement une séance en mode « Qu’est-ce qu’on fout là et qu’est-ce qu’on veut faire cette année ? ». Je suis même pas sûr qu’on l’ait enregistrée. Je me rappelle plus. Je suis pas sûre. La séance d’octobre, si je me rappelle bien, c’était une présentation par Pierre et Del Aram sur le projet « Volare ». Lui, je sais que la séance a été enregistrée. Par contre, je crois qu’elle a pas encore été publiée, parce qu’il me semble qu’elle est dans Cloud de Pierre et qu’il l’a pas vu. Ensuite, en novembre et décembre, on a eu deux séances, une qui était prévue comme ça et l’autre qui s’est improvisée comme ça, sur le travail que je fais avec les fameux étudiants de L2 dont on a parlé tout à l’heure et dont j’ai partagé les productions. Donc avec l’idée de maintenant que je suis plus à l’école, que j’ai fini ma thèse, j’essaie de reprendre ce que j’en ai tiré en terme d’éthique, de savoir-faire etc et de voir comment est-ce qu’on peut travailler plus ou moins selon une même logique mais en milieu universitaire, c’est-à-dire dans un milieu vraiment très très différent. Et donc j’ai partagé ce que j’ai essayé de faire dans au sein de ce cours pendant deux ans. Voilà pour le résumé de l’automne. Ça, par contre, les deux séances, me semble-t-il, sont publiées. Et c’était intéressant parce que c’était deux séances sur le même thème mais avec des gens très différents parce qu’il y avait eu une séance du matin et une séance du soir et c’était pas du tout les mêmes participants et du coup j’ai pas du tout eu les mêmes retours. C’était intéressant d’avoir les deux pour avoir les points de vues plus diversifiés. Voilà.

Véronique : Merci Servane. Quelqu’un veut rajouter quelque chose par rapport à au recap de l’automne ? [silence] Alors ce qu’on peut faire maintenant, c’est essayer de faire le point sur ce qu’on imaginerait du site ou ce qui nous manque ou ce qu’on aimerait. Voilà. Quelqu’un veut commencer ?

Servane : Moi dans l’idéal, je préférais parler en dernier pour pas trop influencer.

Véronique : Moi, je veux bien commencer par dire que peut-être je trouve compliqué déjà de ne pas louper une date à partir du moment où on a plusieurs, on a l’arrêt d’autobus plus les satellites… quelquefois je sais pas où on en est. Donc avoir un agenda, ça pourrait quand même être assez intéressant. Et il y a toute la question de la trace en fait. Qu’est-ce qui… le thème de la réunion en fait ? De quoi il a été discuté, comme tu viens de faire Servane, mais quelquefois aussi on a des pads qui sont attachés aux séances. Voilà comment… ou on disait tout à l’heure, quand on publie des textes libres, on a un pad associé à la séance et en fait on sait finalement, enfin on imagine que personne ne nous lira parce que le pad il est attaché à la séance, voilà, qu’on met pas forcément le lien, d’ailleurs, quand on fait un compte-rendu. Et du coup l’intérêt du site ce serait de pouvoir publier nos textes libre ou nos écrits, enfin voilà qu’il y ait un partage avec un support formalisé.

Aleks : Je me permets de rebondir parce que, en entendant Véronique, je me dis aussi que, avec le petit historique qui a été fait là, aussi d’avoir dans le site justement une partie qui effectivement, sans que ça vienne figer la coopé, mais qui revienne un peu sur… qui recontextualise un peu la coopé et mette un petit peu d’historique. Ça me paraît chouette. Et là ce qui me venait en entendant l’intervention juste avant, c’est aussi que moi je preneur d’un petit glossaire de la coopé, parce que par exemple moi là, en venant aujourd’hui, la notion d’arrêt d’autobus je la mettais comme un des ancêtres de la coopé, mais je savais pas encore cette notion qu’elle existait dans la coopé, par exemple. Et je me dis bah voilà « séminaire satellite » on voit plus directement ce que c’est mais voilà, peut-être un petit glossaire aussi pour pouvoir se repérer dans ces usages langagiers, qui sont qui sont nés, qui sont sédimentés au fur et à mesure. Ça peut être aussi une manière d’aider à entrer et à se repérer dans les ressources quoi. Et sinon sur la question de pouvoir mettre des textes libres, ça pose la question de l’adresse qui a été évoquée aussi un peu plus tôt dans notre séance par Servane. Et je trouve que ça c’est aussi de savoir qu’il puisse avoir une audience à ce qu’on… enfin ça aide aussi à produire.

Servane : Vas-y, Véronique, sinon je…

Véronique : Ah oui, je demande la parole et je me la donne. On a commencé à discuter à plusieurs. Souvent ce qui nous manque aussi c’est… Donc on avait la question de la Framalist pour envoyer les informations. Je trouve que ce qui nous manque souvent, c’est, je sais pas si on peut appeler ça répertoire, mais savoir les personnes qui sont à la coopé si elles sont en M1, M2, post-M2, doctorat etc, quel est leur enseignant référent, avec qui ils travaillent et leur sujet de recherche aussi. Parce qu’en fait souvent c’est compliqué de faire lien quand on ne sait pas sur quoi les gens travaillent. Voilà, je sais pas comment ça peut être mis en place hein, mais.

Servane : Du coup je rebondis. Je vais vous partager un petit texte que j’ai écrit suite à la séance de mercredi parce que, pour replacer le contexte pour ceux qui savent pas, c’est le séminaire « hors et marges », pour le master ETLV que cette année on a coanimé avec Pierre, et la dernière séance on l’avait faite donc ensemble, on était là ensemble. Et les étudiants, pareil, valident avec texte libre etc, et moi dans mon idée, dans la représentation que je me fais de ce recueil de textes libres, je me vois pas, moi, en tant qu’enseignante, ne pas y contribuer. Ça me paraît juste normal quand je demande aux étudiants d’écrire que moi j’écrive aussi. Donc vu que j’ai un agenda pas mal serré, j’ai pas eu le temps de faire un vrai truc un peu bien complet, mais je voulais quand même faire un petit truc. Et donc j’ai écrit un petit texte que je vais vous partager. Et je l’ai écrit dans l’idée justement, en pensant au futur site, en me disant comment moi j’imaginerais donc une page où il y aurait la vidéo d’une séance, par exemple, et il y aurait un petit texte en dessous qui serait… alors pas forcément juste un résumé brut mais plutôt un texte qui serait un point de vue sur ce qui s’est passé, avec vraiment l’idée de donner envie de cliquer sur la vidéo. Un peu, pour ceux qui l’ont lu, ce que fait Fabien comme compte-rendu, je trouve qu’il a une façon d’écrire qui donne envie d’aller… enfin en l’occurrence là, il y a pas de vidéo à écouter, mais enfin il a une façon d’écrire qui donne envie de participer au séminaire quoi. Donc voilà. Donc je vous le partage. Et puis je l’ai écris aussi dans l’idée de l’imprimer et de le mettre au mur de LIAgE, parce que je trouve qu’on, on en avait discuté d’ailleurs je crois en juin, il y a pas assez de lien, je trouve, entre… C’est-à-dire que les gens de LIAgE savent pas très bien ce qu’on fait. Il y a un problème de lien et donc je me suis dit… enfin je l’avais proposé en juin, ça serait cool que quand on écrit des textes libres, on les imprime et qu’on les mette au mur du labo. Donc je l’ai écris aussi dans cette intention de l’imprimer pour le mettre au mur du labo. Et voilà, moi j’imagine quelque chose dans cet esprit là, c’est-à-dire des pages avec, sur chaque page où il y a une vidéo, il y a la vidéo et puis en dessous il y a un petit texte qui donne un peu envie, et puis il y a des mots clés pour pouvoir rapidement aller sur d’autres pages qui parlent plus ou moins des mêmes trucs ou vers les autres vidéos des gens qui ont parlé dans cet échange là pour pouvoir justement naviguer facilement si selon plusieurs critères que pourraient avoir les gens.

Aleks : Je me disais juste, en écho, enfin ça fait aussi lien en écho à ce que tu disais Véronique sur la question de réussir à faire lien avec quelles sont les recherches, tu évoquais aussi enseignant référents etc… Alors moi perso, j’ai plus d’enseignants référents mais je me disais peut-être une proposition, parmi d’autres hein on pourrait en trouver d’autres, mais c’est au-delà du côté un peu annuaire de qui compose la coopé et, ça pourrait être aussi d’inviter à ce que, dans les textes libres, il y ait toujours une petite phrase au début ou à la fin pour dire depuis où on cause quoi, depuis où on écrit. Alors après ça pourrait tout à fait s’entendre que sur un type de texte libre ça soit pas toujours souhaité mais sur ceux qui sont publiés, par exemple, qu’il puisse y avoir… Et puis c’est aussi un entraînement à se réécrire, à se représenter depuis peut-être des endroits qui évoluent aussi. Voilà c’est une piste en tout cas.

Saadia : Je rejoins les collègues sur l’idée de l’agenda et aussi pouvoir distinguer les différents lieux pour mieux se repérer. L’idée est chouette d’alimenter le site avec nos différentes productions pour laisser une trace.

Véronique : Servane puisque ton texte il est court, tu nous le lirais ?

Servane : Si tu veux. Attendez, je le rouvre. Donc il s’intitule « habiter la recherche avec poésie ». Je l’ai écrit vendredi juste après mes cours, dont un cours de licence dans lequel j’ai projeté l’enregistrement de ce qu’on a fait mercredi. J’explique pour que les gens qui nous écoutent aient le contexte. « Ce mercredi soir, après une longue journée de corrections, alors que les lignes d’écriture semblent comme imprimées sur ma rétine, arrive enfin une respiration bienvenue : notre dernière séance de hors et marges avec Pierre. Au programme, une présentation de son travail au colegio Kumi wasi en Bolivie. Plus qu’un travail, une rencontre avec un lieu de vie peuplé d’humains et de non-humains de tous types, tous âges, tous statuts, avec comme souci commun de s’aider à grandir en prenant soin les uns des autres. Un lieu qui, en même temps, me dépayse, moi qui ne voyage que lorsque j’y suis contrainte et, paradoxalement, me semble tellement familier. « J’ai beaucoup pensé à toi là-bas », me dit Pierre. Ça ne m’étonne pas. Il y a quelque chose, une ambiance, une logique d’action qui ne peut que me rappeler mon expérience au Hêtre bienveillant. Une résonance en quelque sorte que je ne saurais pas vraiment décrire. Savoir que des gens quelque part à l’autre bout du monde travaillent leur milieu comme nous avons pu travailler le nôtre pour aboutir à un résultat tout à fait différent mais tout aussi inspirant, « sain et soutenable », me nourrit. Mais ce qui a marqué tout le monde dans cette séance, c’est surtout sa forme. Les photos qui accompagnent le récit posent vraiment l’ambiance. Une étudiante de mon cours de licence où j’ai projeté l’enregistrement tout à l’heure a dit : « ce que j’ai aimé surtout, ce sont les photos, ce n’est pas seulement l’école qu’on voit, c’est son regard sur l’école. » Alors même que Pierre nous dit à propos de l’acte photographique : « moi, en train de les regarder, je suis vu par eux. » Et cet entrelacement vibre jusque dans la voix avec laquelle cette rencontre nous est narrée. « Là, il y avait une voix différente de d’habitude », nous dit Pascale. Ça nous a touchés parce que ce n’est pas seulement Pierre qui nous a parlé d’un monde, c’est un monde qui a parlé à travers Pierre son regard, son écriture et sa voix. « Si la parole est bonne, c’est qu’il y a des oreilles pour écouter », nous dit Issa. Sans aucun doute. La qualité d’écoute de ce groupe nous a portés, l’un et l’autre, tout au long de ce séminaire, et je pense pouvoir parler en notre nom à tous les deux en exprimant notre profonde gratitude pour cela. » Voilà.

Véronique : Merci Servane. Je trouve que c’est pas pareil de déposer un texte sur un chat que de le partager avec la voix. Merci.

Valeria : Oui, merci. Et du coup je me dis mais est-ce que… enfin moi je serais très curieuse : est-ce que c’est possible que au sein de la coopé on ait la même opportunité d’écouter ça ou c’est pas opportun ce que je dis ?

Servane : D’écouter dans quel sens ?

Valeria : Bah d’avoir un bout de cette présentation avec toi et Pierre. Est-ce que on pourrait en bénéficier ?

Servane : Ben, je vous ai donné, je crois, l’adresse si je dis pas de bêtises. Je vais te la retrouver.

Valeria : D’accord. Juste la revoir quoi. Mais dans ce sens-là quoi. Ok.

Servane : Ouais, il me semble que j’ai mis le lien plus haut mais je vais te le remettre, je vais te le retrouver.

Valeria : D’accord. Mais du coup c’est la vidéo, c’est ça ?

Servane : Oui, c’est ça.

Valeria : Ok, faut se contenter. Je comprends.

Servane : Après je sais pas, c’est un truc qu’il faudrait demander à Pierre si lui il a envie de la refaire, la présentation.

Valeria : Même si c’est pas la refaire, j’aimerais bien avoir aussi, mais peut-être voilà que c’est pas… c’est pour ça je disais c’est peut-être pas bien de le demander, mais je me disais ça doit être chouette aussi. Mais après la revoir c’est sûrement la même chose. Pas pas de souci. Merci.

Aleks : Peut-être ce qu’il y a de différent entre les deux propositions, c’est peut-être une autre… enfin je sais pas peut-être, mais ce que j’entends aussi c’est que il se passe quelque chose dans le fait de pouvoir partager ce que ça produit de voir les images ou la vidéo. Je sais pas ce que ça pourrait prendre comme forme pour nous, mais sans forcément resolliciter Pierre, il y a aussi, comme tu l’as fait, Servane, dans ton propre séminaire avec les étudiants de licence. Il y a peut-être quelque chose, je sais pa, je sais pas si c’est ça que tu voulais dire Valeria.

Servane : Pour le coup, avec mes étudiants, je leur ai projeté l’enregistrement. Enfin, je leur ai projeté, j’étais en viso, donc je leur ai donné à regarder plutôt. Ils l’ont regardé et après ils sont revenus et on a eu un échange sur justement ce que ça avait… comment eux l’avaient vu, comment ils avaient vécu. En sachant que, pour une fois, parce qu’on le fait pas habituellement, mais pour une fois, j’ai fait du montage sur cette vidéo là parce que j’ai enlevé tout le début où on fait justement le rapport de conseil, tout ça, j’ai enlevé, parce que je trouvais que ça n’avait pas de sens de montrer à mes L2 le rapport du conseil d’un autre séminaire qui n’a rien à voir. Il y a eu quelques petits couacs techniques, je les ai enlevés etc pour que ça soit un peu fluide dans la narration. Voilà. [silence] Mais voilà, enfin en tout cas, moi c’est plus ou moins comme ça que j’imaginais les contributions que pourraient faire certaines personnes de la coopé. Voilà quand on participe à une séance qui nous marque, pouvoir en dire… à la fois dire ce qui s’y est dit, transmettre le contenu, mais surtout qu’est-ce que nous on en a pensé, comment on l’a vécu, quelles sont peut-être les phrases principales qu’on a retenues… C’est un peu dans ce sens-là que moi j’ai essayé d’écrire, avec vraiment cette idée de, moi qui ai beaucoup apprécié cette séance, comment est-ce que je pourrais avoir envie de donner envie à d’autres personnes de la regarder en fait. Sans faire faux, hein. Faut que ça soit sincère dans le manière de enfin… Vas-y, Véronique.

Véronique : C’est un petit peu ce que nous disait Fabien par rapport à la trace du séminaire satellite « écritures en recherche ». C’était en fait lui, il avait envie de nous communiquer comment il avait vécu la séance et ce qu’il en avait tiré quoi. Voilà.

Servane : Ben, je me suis vraiment inspirée de ses propres productions, hein. Enfin, moi quand je reçois ses contre-rendus, j’adore. C’est cette ambiance là que j’ai essayé de faire dans mon propre texte à ma manière, hein, pas en singeant Fabien, mais c’est cette intention là en fait. Et c’est comme ça que j’imaginais qu’on pouvait, justement, sur le site avoir à chaque fois une vidéo, un petit texte en dessous comme ça qui est pas forcément très long, hein, mais qui soit un truc qui soit engageant en fait qui… Et pareil que ça soit pas forcément forcé. C’est-à-dire que il y a peut-être des vidéos qui nous auront moins… enfin des séances qui nous auront moins inspirés dans lequel on fera juste un petit résumé vite fait. Mais quand il y a des séances qui nous inspirent, on peut même se dire que si on est trois quatre à avoir été particulièrement inspirés par une séance et ben on met les trois quatre textes des personnes. Et c’est là où je trouvais qu’on pouvait justement inclure les textes libres et redonner du sens à écrire en fin de séance. Parce que si on écrit en fin de séance sur une séance qu’on a vraiment apprécié, on peut éventuellement être… enfin ça peut être publié après sur le site potentiellement, quoi. Oui, vas-y, Véronique.

Véronique : En fait, ce que je me disais, c’est dans la coopérative, il y a quelque chose de vivant et de coopératif. Et toute la question c’est comment faire pour, sur un site rendre compte, en fait, de tout ce qui est de l’ordre du processus et du vivant, des émotions, du sensible, etc. ?

Servane : Alors, j’ai pas forcément la réponse mais par contre par rapport au côté vivant, moi ça me ramène au mot que j’ai dit déjà tout à l’heure qui est le mot « organique », parce que il y a le côté vivant de ce qu’on produit, quand on le produit, et il y a le côté vivant de la personne qui vient et qui consulte et comment elle va naviguer dedans. Et les deux pour moi sont importantes, puisque un site internet c’est une interface, c’est une rencontre entre des gens qui produisent des trucs et des gens qui viennent les consulter. Donc le site internet doit être pensé pour être la médiation entre les deux. Moi, en terme d’ergonomie, ce que j’imaginais et en fait je suis repartie d’une vieille conversation qu’on a eue avec Pierre là-dessus… On a échangé pas mal de temps, à un moment donné, il était à fond dans les mindmap parce que ça permettait de déployer un type de pensée qui est un peu différente d’une pensée linéaire. Donc quand on écrit, on écrit du haut vers le bas, on est obligé de respecter voilà un certain ordre. On lit la première phrase avant de lire la deuxième, avant de lire la troisième, sinon ça veut rien dire. Donc il y a un, on va dire, un déploiement temporel de l’écriture, de comment on consulte les informations qui sont dans le texte. Et le mindmap, c’est une configuration qui est, du coup, pas linéaire, pas temporelle mais plutôt spatiale. C’est-à-dire qu’on peut regarder en même temps à gauche, à droite, on peut naviguer de façon beaucoup plus organique justement. Et donc moi j’avais dans l’idée de partir de cette idée d’un mindmap, sur une première page où on aurait quelque chose qui ressemblerait peut-être un peu à l’atomium de Bruxelles ou un truc comme ça, avec plusieurs espaces, avec plusieurs possibilités d’entrée. Donc on pourrait entrer par, par exemple, le participant, ou par l’année de production, ou par les thématiques abordées, ou par les espaces, si c’est dans le séminaire trucmuche ou le séminaire machin et selon par où on clique, on arrive sur les mêmes vidéos mais par des chemins différents. Et que sur chaque page de vidéo on puisse avoir des liens qui nous ramènent vers d’autres choses. Si par exemple on est sur une vidéo où, mettons c’est c’est la vidéo de décembre où on parle de mon travail, il y aurait mon nom qui serait cliquable et on pourrait voir toutes les autres vidéos où moi j’ai fait des trucs, des propositions, mais on pourrait aussi regarder tout ce qui a été dit d’autre sur les écoles alternatives, par exemple, ou sur l’enseignement milieu universitaire ou j’en sais rien. Et donc, on pourrait arriver, selon ce qui nous intéresse en tant que personne qui arrive sur le sur le site, on pourrait naviguer en suivant les choses qui nous intéressent personnellement sans qu’il y ait une modalité de navigation préconstruite, en fait. Donc moi, c’est un peu ça que j’avais dans l’idée.

Aleks : Je me permets un écho questionnement. Moi je trouve ça super de pouvoir avoir justement des formes comme ça alors qui peuvent être permises aussi par des systèmes de mots clés qui permettent des navigations, on va dire singulières dans un foisonnement de recherches et je trouve ça super. Je me pose juste un peu des questions, enfin parce que aussi je suis au travail sur mes sites internet de recherche un peu de la même manière, sur les enjeux de comment la linéarité à certains endroits elle peut être aussi importante, en tout cas plutôt sur le plan esthétique, par rapport aux questions de handicap et notamment de handicap visuel. Moi je travaille beaucoup… Enfin aujourd’hui le monde de la recherche il est extrêmement inaccessible alors qu’on a un nombre de chercheureuses avec des déficits visuels, voilà, qui arrivent quand même, malgré ça, à mener leurs recherches dans l’espace universitaire et de même dans le milieu de l’éducation populaire et la recherche-action, cette question, elle revient. Du coup voilà, c’est juste cette petite question d’attention sur tous les espaces très foisonnant sur le plan de l’esthétique. Voilà, je me pose juste comment allier, et je pense que c’est tout à fait possible, mais aussi des… En tout cas a minima une page d’accueil qui puisse être suffisamment légère et avec les quelques codes qui permettent aussi la possibilité pour des personnes, notamment, alors il y a d’autres handicaps que ça peut concerner, mais notamment avec déficience visuelle, de pouvoir avoir accès aux contenus de la recherche, quoi.

Servane : Ouais, je suis tout à fait d’accord avec ça. Il y a un certain nombre de choses qui sont faciles à prendre en charge. Je pense par exemple le choix des gammes de couleurs par rapport à des problématiques de déficience visuelle. Après bon, il y a un certain nombre de choses… En fait, je donne un cours au second semestre là, justement, sur l’ergonomie numérique, dans lequel je traite notamment de comment on fait pour aider un petit peu l’accessibilité. Donc, je vais quand même m’appuyer un petit peu sur ce que j’essaie de transmettre. Après, il y a des outils, hein. Faut réfléchir, il faut voir un peu comment ça fonctionne, comment ça s’implémente, ça par contre, je l’ai jamais fait, mais je pense que ça doit être faisable d’avoir des petits outils qui lisent de façon automatique ce qu’on… enfin un petit bouton où il y aurait une lecture, robotique certes, mais voilà. Il y a moyen certainement de mettre en place des choses comme ça. Faut juste qu’on en discute et qu’on se renseigne et que voilà…

Aleks : Peut-être juste là-dessus, moi justement je m’y connais pas très très bien, mais j’ai l’impression que l’idée c’est moins forcément… enfin qu’on peut implémenter des choses mais en fait que à la base de pouvoir, avec son propre en fait lecteur visuel audio quoi, pour les personnes concernées avoir accès. Et des fois ça se joue plus à cet endroit-là où l’ergonomie des sites produit une lecture complètement hachée parce que justement on est sur quelque chose d’éclaté sur le plan de l’organisation quoi et de l’esthétique du site. Mais c’est des choses auxquelles on peut tout à fait réfléchir aussi collectivement à partir de nos expériences.

Servane : Bien sûr et puis éventuellement peut-être ça pourrait être intéressant de faire venir peut-être quelqu’un qui pourrait nous expliquer, d’un point de vue expérientiel, ce que c’est que de naviguer avec un handicap, pour nous dire un peu c’est quoi les difficultés très concrètes qui sont rencontrées quand on a un handicap visuel et qu’on veut naviguer sur un site internet, ça pourrait être intéressant.

Valeria : Après, je pense que, Servane, si tu veux effectivement t’occuper du site, ça peut… enfin dans le budget peut être compris un consultant, une consultante par rapport à ça, hein, parce qu’il y a des règles spécifiques pour l’accessibilité de toutes sortes, hein. Il y a pas que le l’histoire visuelle. Donc moi, je trouve ça hyper important que notre site soit accessible aux personnes qui peuvent avoir des handicaps de toutes sortes. Et donc c’est vraiment, pour moi, je pense que c’est important que si on met en ligne un site, il soit vraiment aux norme par rapport à ça.

Servane : Ouais, je suis bien d’accord.

Véronique : Il nous reste sept minutes. Ce que je vous propose, c’est on garde un petit temps pour le ça va-t’y. Est-ce qu’on peut là prévoir la suite, en fait ? Qu’est-ce qu’on qu’est-ce qu’on propose ? Soit on dit on en reparle à la prochaine séance dans un mois ou est-ce que est-ce qu’il y a un espace où les gens peuvent donner des idées ?

Servane : Alors moi je propose par rapport à ça que s’il y a déjà des idées importantes, que ça soit en terme d’esthétique, d’ergonomie, d’accessibilité ou autres, qu’on… Je vais peut-être créer un drive, en fait, je vous l’enverrai, comme ça, on rassemble tout au même endroit et ça évite de faire des doublons et on évite de perdre des infos. Je l’envoie sur le la mailing de la coopé et puis chacun dépose un peu comment il perçoit les choses. Et puis, de toute façon, moi je commence rien tant que j’ai pas les fonds. Je ferai certainement quelques croquis que je présenterai à l’occasion dans des… soit dans mon séminaire, soit dans les conseils. Et puis on verra, on aura peut-être besoin, à un moment donné, de faire une séance dessus, mais enfin c’est pas tout de suite tout de suite hein, tout ça va se mettre en place lentement, donc…

Véronique : oui, c’est juste que, bon, on a commencé à en parler et qu’il y a la possibilité pour ceux qui étaient pas là de continuer la réflexion quoi.

Servane : Ouais, ben si ça vous va, je fais ça, je fais un drive et puis je l’envoie à la coopé et puis comme ça chacun peut y mettre ce à quoi il aspire.

Véronique : Merci beaucoup. Est-ce que quelqu’un veut rajouter quelque chose ?

Aleks : J’avais une petite question, du coup, dans ce temps qui va être de transition qui va être assez long. Là par exemple, du coup, tu nous disais Servane que les vidéos n’étaient pas n’étaient plus postées pour l’instant sur le site de Pierre. Là, du coup, celle-ci… Enfin moi je suis pas très au claire sur comment ça se passe une fois que c’est enregistré. Est-ce qu’en attendant qu’elle soit mise sur le site, on peut y avoir accès autrement ? Voilà, je me posais cette cette question là.

Servane : Alors, si elles sont à jour. Euh, j’ai encore un écho. Là, elles sont à jour. C’est juste en gros entre juin et décembre, ça avait été mis en standby. Depuis décembre, Pierre a tout remis à jour à part deux trois vidéos qui ont été perdues un peu dans le tas. Mais en gros tout est à jour là. Les séances de janvier ont été mises à jour aussi. Là, il y a juste celle de mercredi qui avait pas été encore publiée, je crois, il me semble. Mais bon, on n’est pas super en retard quand même. Je crois, il me semble, que celle de mardi l’avait été. Donc voilà. Moi là, la vidéo, je la mettrai rapidement moi sur ma chaîne YouTube, comme d’habitude en mode « non répertorié » pour qu’il y ait que en ayant le lien qu’on puisse y accéder, et puis j’enverrai le lien à Pierre pour qu’il le mette sur son site. Et donc après c’est plus dans ma maîtrise quoi, je peux pas savoir s’il le mettra demain, dans une semaine, trois semaines, j’en sais rien. Mais je peux, par contre, le joindre au mail avec le drive pour que les gens aient une mise en contexte sur pourquoi est-ce que je propose un drive quoi. Ça je peux le faire.

Aleks : Oui oui ben je posais aussi la question parce que je… alors je sais pas si c’est trop m’avancer mais je me disais bien, enfin on parlait de question de handicap visuel, moi j’ai aussi beaucoup travaillé sur la question de comment rendre accessible handicap auditif et la question de la vidéo elle est quand même assez problématique, et je me disais que j’aurais bien tenté l’expérience de voir si j’arrivais à retranscrire, par exemple, notre vidéo d’aujourd’hui. Je sais que bon voilà c’est des choses sur lesquelles je travaille aussi et je me disais ah tiens ça pourrait être une petite expérimentation avant de vous faire des propositions sur des séances qui peuvent être plus longues et beaucoup plus complexes à retranscrire quoi. Avec évidemment l’aide d’outils YouTube au besoin quoi. Mais voilà du coup, s’il y a moyen d’avoir le lien, en confidentialité, en attendant la mise en ligne je suis assez preneur.

Servane : Pas de souci.

Véronique : Merci. On arrête là pour aujourd’hui ?

Servane : Ça va-t’y avant ?

Véronique : Ouais. Non, non, mais c’était Oui, oui, bien sûr, j’ai pas oublié. Jessica, ça va-t’y ?

Servane : Je crois qu’elle peut pas parler. Je pense qu’elle va peut-être le faire à l’écrit. On va peut-être lui laisser le temps.

Véronique : Ok. Valeria, ça va-t’y ?

Valeria : Ça va-t’y impec’. Merci beaucoup Véronique d’avoir pris l’animation de cette séance.

Véronique : [rire] C’est pas facile. Aleks ?

Aleks : Oui, ça va bien merci. J’étais un peu stressé avant de venir sur comment raccrocher. Et du coup voilà, je suis heureux de voir que c’est un espace où d’une manière ou d’une autre c’est toujours possible de raccrocher. Et merci pour les échanges.

Véronique : Merci. Hélène ?

Hélène : Oui, merci pour cette séance. Moi, je suis arrivée avec pas du tout du tout d’énergie, une immense fatigue et très… enfin voilà, ça me donne plein d’envie, enfin envie de me reconnecter avec vous. Je vais, je pense, écrire à Servane à propos du prochain séminaire satellite parce que je pourrais pas être là le 19. Mais c’est très stimulant et cette stimulation était, aujourd’hui en particulier, vraiment la bienvenue. Donc merci beaucoup.

Véronique : Merci Hélène. Saadia ?

Saadia : Ça va très bien. Merci.

Véronique : Merci. Servane ça va-t’y ?

Servane : Bah, la migraine continue de monter donc bof. Mais on fait avec. Ca ira mieux demain.

Véronique : Tu as fermé la fenêtre ?

Servane : Oui.

Véronique : [rire] Bon ca va. Merci. Bah moi aussi ça va très bien. Merci beaucoup pour cette séance. Désolée c’est pas évident la première fois qu’on préside. Merci beaucoup. Et puis est-ce que Servane, est-ce que tu peux donner la date de la prochaine ? Ou quelqu’un d’autre ? Je pense que comme on comme on alterne. Je suppose que la prochaine séance, quelqu’un me dit si je me trompe, mais ça devrait être le 9 février le soir à ce moment-là ?

Saadia : Oui, j’avais noté 9 à 19h. Le 9 février.

Véronique : Ok. Donc rendez-vous pour tout le monde lundi 9 février à 19h. Merci beaucoup. Passez une bonne journée.

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